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France : contre le projet de loi Travail !

category france / belgique / luxembourg | luttes en milieu de travail | nouvelles author Montag Mai 23, 2016 02:24author by Commission internationale Alternative libertaire - Alternative libertaire Report this post to the editors

En mai, accélérer pour faire tomber la loi

La mobilisation contre la loi travail a démarré très fort le 9 mars dernier. Après une journée de grève réussie le 31 mars, elle a subi un revers avec une faible mobilisation le samedi 9 avril. Par ailleurs, la jeunesse a été très mobilisée en mars mais peine à franchir un nouveau palier et les vacances puis les examens universitaires n’aident pas. Comment rebondir?
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Au vu de la faiblesse de la mobilisation du 9 avril contre la loi travail et de l'arrivée des vacances, il aurait été risqué de programmer une date de grève pendant les congés. La responsabilité de l’intersyndicale n’était donc pas de programmer une date au plus tôt, mais plutôt de proposer des pistes pour pouvoir franchir les vacances et ne pas laisser les jeunes seuls à se mobiliser, surtout dans un contexte de très forte répression. Sur le premier point, c’est bien évoqué dans le communiqué CGT-FO-FSU-Solidaires-Unef du 9 avril mais peu de choses sont mises en œuvre concrètement dans les territoires, comme par exemple l’impulsion d’intersyndicales locales. Sur le deuxième, le renoncement de l’intersyndicale est total : aucune date intermédiaire aux côtés des lycéens et étudiants, pas un mot pour condamner la répression inouïe à laquelle ceux-ci font face. Le gouvernement s’est engouffré dans la brèche pour tenter de tuer le mouvement par une méthode éprouvée : la carotte et la matraque.

{{{Des annonces en trompe-l’œil pour les jeunes }}}

Le gouvernement a reçu l’Unef et ses organisations lycéennes le 11 avril, où il a fait plusieurs promesses en direction des jeunes. À l’issue de cette rencontre, ­l’Unef a émis une appréciation très positive de ces mesures, tout en maintenant son appel à la mobilisation pour le retrait de la loi le 28 avril. Mais que valent vraiment ces annonces ?
-* La taxation des CDD courts existe déjà : la « mesure » du gouvernement relève du pur effet d'annonce. Dans le cadre des négociations en cours entre patronat et syndicats sur l'assurance chômage, l'ensemble des syndicats proposent d'augmenter cette surtaxation mais le patronat s'y oppose.
-* La prolongation de la bourse sur critères sociaux quatre mois après la fin des études, pour un montant de 200 euros par mois, l'augmentation de 10 % du montant des bourses lycéennes et la création d'un nouvel échelon pour les bourses étudiantes (de 1 000 euros par an), ne peuvent qu'être jugées positivement, même s’il faut rappeler que chacune laisse de côté bon nombre d’étudiantes et étudiants [[1. Par exemple pour la prolongation des bourses : les étudiant-e-s en formations sanitaires et sociales, celles et ceux qui sortent de l’université ou de BTS sans diplôme ou qui au contraire sortent après avoir épuisé leurs]].
-* L'augmentation du salaire des apprentis de 30 à 40 euros par mois ne coûtera pas un centime aux patrons et sera entièrement financé par l'État.
-* La généralisation de la caution locative étudiante (un organisme d'État se porte garant pour l'étudiant auprès du bailleur) a été vivement critiquée par Droit au logement, qui craint que les proprios en profitent pour augmenter les loyers.
-* La création de « quotas » pour les lycéens et lycéennes technologiques est une annonce récurrente, jamais mise en œu­vre. L'ouverture de 2 000 places en BTS correspond simplement à la hausse prévue par la pyramide des âges.

Et surtout, rappelons que c’est le même gouvernement qui prétend lutter contre la précarité et qui veut faire passer la loi travail… qui va vider de sens le CDI en facilitant les licenciements !

Ces annonces sont des trompe-l’œil visant avant tout à démobiliser la jeunesse : il suffit de les évaluer à leur juste valeur pour se persuader qu’il faut rester mobilisés.

Les violences policières atteignent un niveau inégalé depuis bien longtemps. Faudra-t-il le décès d’un manifestant, comme contre la loi Devaquet en 1986, pour que le gouvernement fasse marche arrière ? Hollande a beau avoir reculé sur la constitutionnalisation de l’état d’urgence, on voit aujourd’hui à quel point celui-ci a permis de désinhiber le pouvoir et la police : la répression de la COP21 n’était bien qu’une entrée en matière.

Les flics sont constamment à la manœuvre pour faire monter la tension dans les manifs, notamment en laissant le champ libre aux petits groupes autonomes, afin de pouvoir inonder de lacrymo les cortèges et parfois couper ceux-ci en deux. Rappelons que la meilleure résistance face à la répression n’est sûrement pas de s’enferrer dans le romantisme insurrectionnaliste mais plutôt de rester solidaires, groupés, et de continuer d’essayer d’élargir la mobilisation.

Et ce n’est pas fini : l’Assemblée des blessés, des familles et des collectifs contre les violences policières signale ainsi que le gouvernement a prévu de commander 115 000 balles de Flash-Ball par an, soit une moyenne de 315 tirs par jour.

Les déclarations syndicales sont encore trop peu nombreuses pour condamner cette répression. Signalons toutefois la déclaration du 23 mars de l’intersyndicale de l’enseignement supérieur et de la recherche « Nous condamnons les violences policières », ainsi que l’appel du 18 avril de personnalités scientifiques et syndicales « Un pouvoir qui matraque la jeunesse est faible et méprisable », à faire largement connaître.

Dans ce contexte, les Nuits debout ont permis d’entretenir l’agitation pendant les vacances. Mais il faut relativiser : leur surexposition médiatique, en particulier à Paris, est aussi un moyen de détourner l’attention de la nécessaire construction de la grève dans les entreprises. Car les salarié-e-s qui peuvent rester discuter trois heures en assemblée générale après leur travail sont en fait peu nombreux.

De même, la mobilisation actuelle doit être l’occasion d’aller au-delà de la revendication défensive de retrait de la loi travail. Mais dans certaines villes, la loi n’est presque plus évoquée ! Or si l’on perd sur le mouvement actuel, ça sera une défaite de plus qui pèsera lourdement sur les années à venir.

Des syndicalistes ont ainsi revu le concept localement, notamment en organisant des Banlieues debout ponctuelles, afin d’ancrer le mouvement contre la loi travail dans les territoires, et en tissant des liens entre ces assemblées et le mouvement social.
Le 3 mai, le débat sur le texte commence à l’Assemblée nationale. Hollande a été contraint de s’engager à ne pas utiliser l’article 49-3, qui permet de faire passer un texte en force. Le patronat et la droite, considérant que le texte a été « dénaturé » par les maigres concessions de Valls, devraient tenter de réintégrer ces éléments dans le projet de loi. De l’autre côté, le PS est toujours clivé : les « frondeurs » ou encore les jeunes socialistes se disant opposé-e-s au projet de loi. Le débat devrait donc être long, avec une deuxième manche lors du passage au Sénat.

L’échéance, ce sont donc les grandes vacances : soit on arrive à accélérer d’ici là et la loi est retirée, soit on patine et la loi sera empirée et votée en catimini en juillet. Pour ça, il faut donc que ça redémarre très fort dès mai.

Ce mouvement est le premier mouvement interprofessionnel contre un gouvernement « socialiste ». Même les grèves de 1936 ne s’opposaient pas frontalement au gouvernement. C’est un point de rupture qui va laisser des traces. Le tort serait de penser que l’émergence d’un contre-pouvoir révolutionnaire va se faire naturellement. Que les syndicats et organisations politiques ne servent plus à rien et que la mobilisation se fait à l’échelle individuelle via les réseaux sociaux, comme essayent de nous le faire avaler les médias de tous bords.

Les militants et militantes d’Alternative libertaire pèsent dans les entreprises pour y faire vivre un syndicalisme de classe et de masse, dans la jeunesse pour favoriser l’auto-organisation et la convergence avec les salarié-e-s, dans les quartiers pour mobiliser la population et impulser la convergence des luttes dans les Nuits debout. Avoir un courant libertaire organisé change la donne là où nous sommes présents. Et c’est pour élargir ce courant que nous avons décidé à notre dernier congrès un « changement d’échelle » que nous mettons pleinement en oeuvre dans cette mobilisation avec de nombreuses initiatives publiques, une réflexion sur notre fonctionnement interne et en proposant l’adhésion aux personnes en recherche d’organisation. Rejoignez Alternative libertaire!

{ {{Grégoire (AL Orléans)}} }

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{{Saint-Denis debout, convergence au service de l’action}}

Le 13 avril s’est tenue la première Nuit debout de Saint-Denis (93). Inspirée de l’initiative lancée à Paris, elle a eu lieu grâce au travail unitaire de militants et militantes de la ville, pour partie organisé-e-s en AG interpro depuis le 31 mars : étudiants en grève depuis début mars, syndicalistes Sud/Solidaires et CGT, membres du centre social autogéré Attiéké, collectifs de sans-papiers, de parents (Bonnets d’âne…), d’artistes (dont la compagnie Jolie môme), féministes, antifascistes, antiracistes, membres d’AL, de la CGA, du NPA, de l’OCML-VP, d’Ensemble…

Cet attelage peut sembler hétéroclite mais repose sur des expériences unitaires et de la confiance. Il a réussi à impulser et organiser en quatre jours un espace de mutualisation et de convergence sur la ville qui a réuni plus de 600 personnes de toutes générations. La mutualisation, c’est celle des situations vécues par les habitants et les salarié-es (y compris privés d’emploi) de la ville, qui est un moment essentiel : il s’agit de s’ouvrir aux autres et de créer du lien. C’est une étape importante pour développer la conscience d’appartenir à une même classe sociale.

La convergence se construit autour de la lutte actuelle contre la loi travail. C’est notre capacité à prendre en compte les différentes revendications et luttes (pour les femmes, le logement, les papiers, la dignité et le droit au travail, l’égalité de façon générale…) dans le cadre de la mobilisation.

Cette convergence s’est matérialisée par l’annonce des luttes actuelles à soutenir (familles à la rue, grèves en maison de retraites…) et la création
de rendez-vous communs. Elle doit permettre de renforcer la mobilisation, le rapport de forces et de faciliter l’action collective à l’échelle de la ville. Ce dernier point est essentiel au moment où la lutte s’enracine mais sans secteur « moteur » en grève avec tout de même beaucoup de personnes mobilisées.Tout cela redonne de l’énergie, permet à des camarades un peu éloigné-e-s ces dernières années du militantisme de reprendre confiance dans le collectif et dans la possibilité de gagner tous et toutes ensemble.

Surtout, cette rencontre permet à beaucoup plus de monde de s’exprimer, de participer, de se réapproprier l’espace public et de tâter une forme d’auto-organisation collective. Nous verrons si cette première expérience devant se reproduire pour le moment chaque mercredi réussira à se développer sans s’enliser dans un entre-soi militant et sans oublier la réalité de l’action. Nous serons nombreuses et nombreux à y contribuer.

{ {{Simon Laviec (AL Saint-Denis)}} }

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George Floyd: one death too many in the “land of the free”

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Mi 08 Jul, 16:48

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logo_riposte_offensive.png imageFrance : et maintenant, tout bloquer ! 02:54 Mo 23 Mai by Commission internationale Alternative libertaire 1 comments

Les syndicalistes de l’appel « On bloque tout ! » tenaient meeting jeudi 19 mai, au soir d’une nouvelle journée de grève. Dans la grande salle Croizat de la Bourse du travail de Paris, ce sont 200 militant.e.s qui sont venu.e.s échanger sur la mobilisation en cours. Impressions.

textMobilisations du 28 avril et du 1er mai contre la Loi Travail 14:50 Mi 27 Apr by Relations Extérieures de la CGA 0 comments

Depuis plus d'un mois et demi, de larges secteurs de la société sont mobilisés contre la loi travail, et l'opinion publique rejette très massivement ce nouveau coup porté aux travailleur-ses.
Plus d'un million de manifestant-e-s sont descendu-e-s dans la rue lors de la mobilisation interprofessionnelle du 31 mars, à laquelle s'ajoutent des mobilisations dans la jeunesse ou encore la multiplication des Nuits Debout. Ce mouvement de fond exprime un ras-le-bol et catalyse l'exaspération liée aux attaques incessantes contre les salarié-e-s pour le plus grand bénéfice du patronat.
Alors qu'au mois de mai, le texte de loi sera débattu au Parlement, l'enjeu est d'augmenter massivement le rapport de force en faveur des travailleur-ses, chômeur-ses et de la jeunesse pour que ce projet de régression sociale soit abandonné. Les prochaines mobilisations du 28 avril et du 1er mai doivent marquer un tournant pour construire un blocage économique qui impose au gouvernement de reculer.

arton62529fc14.jpg imageSyndicaisme 18:16 Mi 11 Mär by Commission internationale A.L. 0 comments

Le 9 avril, les organisations syndicales CGT, FO et Solidaires appellent se mettre en grève et à manifester. Le 9 avril, les militantes et les militants d'Alternative libertaire seront dans la rue pour tenir en échec le gouvernement, la classe politicienne et le Medef.

sanofi.jpg imageSanofi: L’essentiel, c’est l’actionnaire 21:41 Fr 23 Nov by Boris 0 comments

Depuis cet été, la direction de Sanofi, obsédée par la rentabilité de l’entreprise, envisage plusieurs centaines de licenciements. Face à l’inertie des pouvoirs publics, les salarié-e-s s’organisent.

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Le 21 septembre 2010 - La Confédération Paysanne occupe depuis maintenant 14 jours (depuis le mercredi 8 septembre) la Maison du Lait, siège du CNIEL ( Interprofession Laitière Nationale) afin d’obtenir une représentation pluraliste au sein de cette interprofession. Le CNIEL regroupe aujourd’hui des producteurs et des transformateurs (industries) de la filière laitière en France. Seul le syndicat de filière dépendant de la FNSEA (Fédération Nationale des Exploitants Agricoles) participe aux négociations au sein de cette interprofession. Autrement dit, c’est le point de vue d’une agriculture productiviste qui prime au sein de cette instance.

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Depuis plus d’un an une soixantaine d’associations, organisations politiques, syndicats se sont regroupés pour dire non au projet de privatisation de la Poste. Parallèlement les organisations syndicales mènent la bataille dans l’entreprise avec les salarié-e-s pour mettre au tapis le projet de loi.

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La « votation citoyenne » du 3 octobre sur l’avenir de la Poste a été un succès. Plus de 2 millions de personnes ont désavoué à une écrasante majorité le projet gouvernemental de privatisation. Mais cette votation n’aura été que symbolique, si elle ne sert pas à encourager le vrai rapport de forces : dans la rue, dans la grève.

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Alors qu'une large majorité de la population soutient encore et toujours le mouvement contre la loi travail, le gouvernement tente par tous les moyens de le casser. Il vient de franchir une étape supplémentaire avec la menace d'interdiction de la manifestation intersyndicale du jeudi 23 juin sur Paris, transformée suite aux protestations syndicales à un simulacre de manifestation avec un parcours ridiculement court.

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Lycées, facs, jeunesse: Valls a essayé de désamorcer la colère avec quelques mesures qui ne changent rien à la casse du Code du travail que promet la loi El Khomri. Celle-ci va inciter le patronat à abuser des heures supplémentaires bon marché plutôt que d’embaucher. A l’arrivée: davantage de chômage et de précarité, davantage de salarié.e.s épuisé.e.s par des journées à rallonge.

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Voilà qui résume bien le projet de loi El Khomri. Ce ne sont pas les « concessions » gouvernementales qui vont changer la logique de ces mesures destinées à satisfaire les aspirations du patronat. Pire, certaines « avancées » comme le compte personnel d'activité (CPA), dont se targue la CFDT, contient en germes le retour au livret ouvrier en instituant un fichage généralisé des salarié-e-s. Tout ça relève d'une comédie bien orchestrée : les syndicats jaunes signent les accords en ayant obtenu des «concessions », le MEDEF fait semblant de râler et le gouvernement se présente comme l'arbitre impartial défendant l'intérêt général. Vaste fumisterie.

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La peine infligée le 12 janvier 2016 à huit anciens salariés de Goodyear -Amiens, jugés pour avoir séquestré deux cadres pendant 30h, en janvier 2014, dépasse l’entendement. Ces salariés, syndicalistes pour la plupart d'entre eux, ont été condamnés à deux ans de prison, dont neuf mois ferme.
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À cinq reprises, l'entreprise a tenté des plans de licenciement. Trois seront suspendus par la justice, les deux autres seront abandonnés suite à la mobilisation ouvrière.
En 2012, une centaine de plaintes pour harcèlement moral sont déposées contre la direction de Goodyear.
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Alors, non, les voyous ne sont certainement pas les salariés !…

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L’année 2013 nous a apporté son lot de forfaitures et de basses lâchetés. Le gouvernement socialdémocrate a su se montrer l’égal de ses devanciers libéraux :

Après l’ANI (Accord National Interprofessionnel) du 11 janvier 2013, puis le 14 mai 2013, l’adoption de la loi transposant l'accord sur la sécurisation de l'emploi, c’est le 18 décembre que la réforme des retraites vient d’être définitivement adoptée, une réforme "clé" du quinquennat de F. Hollande, loi jugée timide par les institutions internationales, dont la Commission européenne.

textLe racket sur nos retraites c'est le Capitalisme et l’État! Combattons les et développons les luttes Aug 27 Coordination des Groupes Anarchistes 0 comments

La réforme proposée par le gouvernement ce mois de septembre annonce une nouvelle étape dans le démantèlement du système de retraite qui, dans la lignée des réformes engagées depuis 20 ans, va se traduire par une diminution des pensions, que cela soit cette fois-ci par une augmentation de la CSG, des suppressions d'avantages fiscaux, ou encore une sous-indexation des pensions et des salaires portés au compte. A long terme, les mesures envisagées comprennent le relèvement de l'âge de l'ouverture aux droits à la retraite et de la retraite sans décote, un allongement des durées de cotisations pour un taux plein, et la possibilité pour le gouvernement de réduire les pensions très rapidement selon la situation économique et sociale.

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