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N’attendons rien du MAGE : Pour une Autonomie combattante au Saguenay

category amérique du nord / mexique | Éducation | opinion / analyse author Sunday September 09, 2012 09:54author by Collectif Emma Goldman - Union Communiste Libertaire Report this post to the editors

Texte du journal Cause Commune express no. 22 – Édition spéciale UQAC

Les étudiantes et étudiants de l’UQAC sont aux prises avec une association étudiante générale, le MAGE-UQAC, constituée comme corporation de services, éteignoir de la contestation universitaire locale. Plutôt que droit acquis de chaude lutte (menée au niveau national), le MAGE-UQAC considère apparemment sa reconnaissance comme un privilège à conserver par une collaboration active dans les objectifs du rectorat; par la cooptation. De même, sa « défense des membres » passe essentiellement par les désirs passagers de fêtes et activités sociales et non, par la défense des intérêts réels étudiants, revendications historiquement définies depuis le mouvement d’occupations étudiantes d’octobre 1968. Un masque doit tomber!


N’attendons rien du MAGE : Pour une Autonomie combattante au Saguenay


Les étudiantes et étudiants de l’UQAC sont aux prises avec une association étudiante générale, le MAGE-UQAC, constituée comme corporation de services, éteignoir de la contestation universitaire locale. Plutôt que droit acquis de chaude lutte (menée au niveau national), le MAGE-UQAC considère apparemment sa reconnaissance comme un privilège à conserver par une collaboration active dans les objectifs du rectorat; par la cooptation. De même, sa « défense des membres » passe essentiellement par les désirs passagers de fêtes et activités sociales et non, par la défense des intérêts réels étudiants, revendications historiquement définies depuis le mouvement d’occupations étudiantes d’octobre 1968. Un masque doit tomber!

Rejetée par l’association générale mais adoptée par 15 associations facultaires, la grève générale illimitée de ce printemps est rapidement devenue une « patate chaude » à contrôler pour le MAGE. Dépassé et dénoncé par une base autonome tentant de s’organiser en conseils de grévistes, ses exécutants et exécutantes ont été premiers à exagérer une menace de violence d’« extrémistes radicaux », motif plus tard employé par la direction pour imposer une injonction. En plus de s’ingérer et de récupérer les initiatives de la base, le MAGE, s’arrogeant le rôle de médiateur avec le rectorat, s’est replié sur la protection de ses propres intérêts corporatifs, oubliant ses membres durement affecté-e-s lorsque sont survenues la répression et la judiciarisation. Le MAGE, comme la FEUQ, sans doute nonobstant de leur base péquiste visible, n’ont démontré aucune motivation à lutter, sinon par pur opportunisme. Par la manipulation, l’exécutif n’a pas hésité à forcer certains de ses exécutants de gauche à démissionner de leur poste.

« Nous sommes le pouvoir! »

Alors que le mouvement étudiant prenait son essor et que le syndicalisme de combat démontrait son efficacité avec les actions de perturbation, le MAGE-UQAC continua de prôner un concertationnisme digne des syndicats jaunes. Après son vote de grève négatif, le MAGE est devenu un fantôme qui ne tentait que de préserver ses relations avec l’administration, alors que les étudiantes et étudiants, en grève par faculté, se levaient tôt à chaque matin pour bloquer l’accès aux cours malgré la répression et les provocations. En décalage total avec la mobilisation sur le terrain, le secrétaire général du MAGE annonçait le 30 juillet dernier : « Nous aimerions rencontrer le premier ministre afin de savoir ce qu’il a l’intention de faire avec les frais de scolarité, mais aussi les actions qu’il entend mettre de l’avant pour la région. Nous avons hâte de connaître ses positions ».

Devant l’impotence du MAGE, étudiants et étudiantes se sont regroupé-e-s de façon autonome au sein de comités, d’abord par choix puis par nécessité, pour qu’elles et ils puissent avoir voix au chapitre dans la contestation étudiante. C’est ainsi qu’est par exemple apparu le Comité Autonome d’Action, qui a organisé sept « actions dérangeantes » de perturbation développant une contestation plus globale de la société. L’action parlant plus fort que les mots, celle-ci rendait beaucoup plus tangible l’ampleur du mouvement social en région. Très vite, les actions de perturbation sur le campus et hors campus se sont multipliées puisque les étudiantes et étudiants ont compris que ce n’est pas en attendant après le MAGE que le mouvement prendrait forme mais en se mobilisant sur leur propre base. Malgré le peu d’expérience militante et les difficultés que cela a entraîné au niveau organisationnel, les comités autonomes se sont révélés un moyen efficace, dont la participation aux décisions devrait toutefois être élargie.

Mais le MAGE-UQAC, comme corps inerte, continue de bénéficier du monopole de la représentation étudiante. Pour briser celui-ci, il faut envisager un regroupement des associations facultaires combatives puisque nos intérêts dans l’université ne peuvent être confondus avec ceux des cohortes massives d’administration et de génie. En revendiquant notre autonomie ce printemps, nous avons pu prouver notre pouvoir collectif, dotons-nous maintenant d’un vrai syndicat étudiant pour soutenir une base militante forte! À qui l’UQAC?

Deux militants

Texte du journal Cause Commune express no. 22 – Édition spéciale UQAC

Related Link: http://ucl-saguenay.blogspot.ca/

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Employees at the Zarfati Garage in Mishur Adumim vote to strike on July 22, 2014. (Photo courtesy of Ma’an workers union)

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