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Manifeste pour la désoccupation immédiate d'Haïti

category amérique centrale / caraïbes | impérialisme / guerre | communiqué de presse author Friday April 20, 2007 05:26author by Secretaria operativa - ASSEMBLÉIA POPULARauthor email assembleiapopular at terra dot com dot brauthor phone 55 11 3112 1524 Report this post to the editors

Durant notre tournée au Brésil, nous avons assisté à une réunion de l’Assemblée Populaire de ce pays. Là, en présence de représentants de plus d’une cinquantaine d’organisations et faisant suite à notre présentation de la situation, une résolution avait été acceptée unanimement de se prononcer sur l’occupation d’Haïti par les troupes latino américaines, en particulier celles du Brésil même.

Le « Manifeste » qui suit (la traduction est de nous, l’original se trouve plus bas) témoigne de cette décision. Il vient de nous être envoyé. Par l’intermédiaire de la presse nous souhaitons le rendre au grand public, pour qu’il puisse savoir qu’au pays du Brésil, il n’y a pas que des voix qui plaident en faveur d’une intervention militaire. Et tirer lui aussi les conséquences qui s’imposeraient.

Batay Ouvriyé, Port-au-Prince, mardi 17 avril 2007

protestas_13_febrero_2006_12.jpg

Les Mouvements Sociaux, Réseaux, Campagnes, ainsi que les entités nationales et représentants des différents Etats mentionnés ci-après, manifestent leur rejet de l’occupation militaire qui opprime le peuple haïtien depuis juin 2004.

Cette mission militaire, comme nous le savons tous, est patronnée par l’ONU, utilisant l’argument de stabiliser Haïti, sous commandement brésilien et compte sur des troupes d’autres pays frères tels que l’Argentine, l’Uruguay et le Chili, de gouvernements dits progressistes ou de gauche.

Une autre mission – internationale de solidarité avec le peuple haïtien – formée d’intellectuels comme Adolfo Pérez Esquivel, les Mères de la Place de Mai et autres vingt représentants de mouvements sociaux d’Amérique Latine, d’Afrique, des Caraïbes et d’Amérique du Nord, a produit un rapport qui est actuellement acheminé aux autorités brésiliennes et qui fait état des atrocités que les troupes d’occupation sont en train de commettre à l’encontre des populations de la périphérie de la capitale et d’autres villes de ce pays.

Plus encore, ce rapport présente des documents et des statistiques concernant l’oppression économique et financière, laquelle, ajoutée à l’occupation militaire et la répression féroce à l’encontre des mouvements sociaux, est en train de transformer Haïti en un véritable enfer pour son peuple.

Du 1e au 10 mars passé, le Réseau Jubilée Sud Brésil et divers autres mouvements sociaux, ont organisé dans 11 villes du Brésil (Porto Alegre, Florianópolis, Curitiba, São Paulo, Rio de Janeiro, Brasilia, Salvador, João Pessoa, Natal, Recife et Fortaleza) des activités dans divers espaces, universités, écoles, campements paysans et autres entités défavorisées, où deux délégués de mouvements sociaux d’Haïti - Didier Dominique et Rachel Beauvoir Dominique – ont eu à réaliser ce parcours en vue d’établir des liens entre nos peuples et construire un réseau de solidarité effective avec le peuple haïtien dans le but de mettre fin à l’occupation militaire.

Dans des audiences avec certains membres du gouvernement brésilien (Secrétairerie Spéciale des Droits Humains, Secrétairerie Spéciale de Politiques envers les Femmes et Secrétairerie Spéciale de Promotion de l’Égalité Raciale) ceux-ci se sont engagés à dialoguer avec la Présidence de la République à propos de la situation de violation des droits humains des femmes et hommes et de développer des programmes avec Haïti. Le peuple haïtien veut d’un Brésil présent en Haïti, oui, mais dans des échanges culturels et de développement, comme le fait Cuba ou le Venezuela en y envoyant des médecins et des agronomes.



Nous autres Brésiliens, nous ne voulons pas qu’en Haïti nos troupes sèment la terreur et la mort, comme le font les armées d’occupation en Iraq, Afghanistan et Palestine. Nous réclamons le retrait immédiat des troupes d’occupation, l’annulation sans condition de la dette externe et l’auto détermination du peuple haïtien.

Nous sommes certains qu’une autre forme d’intervention est possible, solidaire, qui intègre nos peuples et aide le peuple haïtien à recouvrir sa souveraineté. Le gouvernement Lula devrait avoir le courage d’ordonner le retrait du contingent militaire brésilien et s’engager dans ce sens à ce que les autres gouvernements voisins fassent de même. Notre politique externe est assez avancée pour permettre l’ouverture d’une telle possibilité.

Que ce ne soit pas nous, Brésiliens, Argentins, Uruguayens, Chiliens qui envoient nos fils réaliser le sale rôle de police de l’impérialisme nord américain.



HALTE À L’OCCUPATION ! HALTE AUX MASSACRES !

POUR LE RETRAIT IMMÉDIAT DES TROUPES BRÉSILIENNES !

POUR LA SOUVERAINETÉ ET LA DIGNITÉ DU PEUPLE HAÏTIEN !





Entités et Etats présents dans cette rencontre plénière de l’Assemblée Populaire Nationale

1. Centre Gaspar Garcia des Droits de l’Homme ; 2. Réseau d’Éducation Citoyenne ; 3. Marche Mondiale des Femmes ; 4. Centrale Unique des Travailleurs ; 5. Cri des Exclus Brésilien ; 6. Cri des Exclus Continental ; 7. Service Pastoral des Migrants ; 8. Fédération des Travailleurs en Éducation de Rio de Janeiro ; 9. Pastorale Ouvrière ; 10. Pastorale des Prisons ; 11. Articulation de la Baie de San Francisco ; 12. Coordination des Mouvements Sociaux ; 13. Comité de Mineurs ; 14. Centre Burnier de Formation – Mato Grosso ; 15. Commission Pastorale de la Terre ; 16. ADITAL ; 17. CONLUTAS ; 18. Articulation de l’Assemblée Populaire de Piauí ; 19. Articulation de l’Assenblée Populaire de Rio Grande du Nord ; 20. Forum des Pastorales Sociales ; 21. Caritas Brésil – Amazonie ; 22. Caritas Brésil – Bahia ; 23. Caritas Brésil – Secrétairerie Nationale ; 24. Pastorale Afro ; 25. Pastorale de la Jeunesse du Brésil ; 26. Secteur Pastoral Social / CNBB ; 27. Association des Professeurs particuliers du Paraná ; 28.Journal Brasil de Fato ; 29. Mouvement des Travailleurs sans emploi ; 30. ANTEAG / FBES ; 31. Forum Brésilien d’Économie Solidaire ; 32. Pastorale des Femmes Marginalisées ; 33. Syndicat des Chimistes Unifiés ; 34. Mouvement des Travailleurs sans Terre ; 35. Institut Zequinha Barreto ; 36. Réseau Brésil sur les Institutions Financières Multilatérales ; 37.Articulation de l’Assemblée Populaire de São Paulo ; 38. Consultation Populaire ; 39. PACS ; 40. Mouvement des Paysans affectés par les Barrages ; 41. Articulation de l’Assemblée Populaire du Paraná ; 42. Caritas Nord Ouest III ; 43. INTERVOZES ; 44. CONIC ; 45. Union Nationale des Étudiants ; 46. Centrale des Mouvements Populaires ; 47. Cotrepoint ; 48. Conseil Indigéniste Missionnaire ; 49. Fédération des Étudiants Brésiliens d’Agronomie ; 50. Batay Ouvriye – Haïti ; 51. Sintaema ; 52. 4e Semaine Sociale du Brésil / CNBB ; 53. Parti Communiste Brésilien ; 54. CSC ; 55. Association Brésilienne des ONG ; 56. JUBILÉE SUD BRÉSIL ; 57. Santa Catarina ; 58. Paraná ; 59. São Paulo ; 60. Minas Gerais ; 61. Mato Grosso ; 62. Mato Grosso du Sud ; 63. Goiás ; 64. District Fédéral ; 65. Bahia ; 66. Rio Grande du Nord ; 67. Paraíba ; 68. Pernambuco ; 69. Alagoas ; 70. Piauí ; 71. Amazonas ; 72. Pará ; 73. Ceará ; 74. Rio Grande du Sud ; 75. Rio de Janeiro



Autres entités à s’inscrire : IBRADES… … …

author by EDNER SAINT-AMOUR - SOCIOLOGIEpublication date Sun Nov 15, 2009 03:58author email EDPOETE at YAHOO dot CAauthor address 8630 BASSOOWDauthor phone 514-685-6598Report this post to the editors

RENVERSER ET CONSERVER PAR LE PONT
En tant qu’observateur épris de sagesse pour saisir le patrimoine historique du people Haïtien sans me fondre dans l’actualité ni l’ignore je découvre dans la donne politique haïtienne un problème fatal séculaire et chronique qui menace le destin du pays. Un problème démon qui s’appelle «renverser», devenant à la fois un idéal et un de vie proprement haïtien. Car nous avions renversé les colons pour instaurer une Nation et de la naissance de cette nation depuis 1804 jusqu’à nos jours, nous avons deux siècles couronnés de renversements de chefs d’État dictateur par des insurrections, des coups d’État, le renvoi du parlement ou par motion de censure contre le gouvernement. Renverser pour cause de douleurs, de souffrance, de misère, de torture est naturel, légitime, droit de légitime défense. Mais si à chaque décennie de notre histoire on est forcé de revendiquer et d’appliquer le droit de légitime de défense encore plus que tous les autres peuples de la terre, ne faut-il par sagesse nous remettre d’abord en question pour mettre la main sur la plaie et la cause de la maladie?
Non l’haïtien ne veut pas souffrir d’aucune maladie mais n’entend point protéger sa santé contre les microbes, les virus, les bactéries. Si on veut tuer les vers de notre plaie, il faut s’abstenir aussi d’être l’ami des mouches à l’origine des bactéries et des vers. Si on veut renverser un chef d’état pour s’emparer du pouvoir, il faut apprendre à bien gouverner, à protéger son pouvoir à conserver le pouvoir. L’attitude ou la mentalité haïtienne à renverser sans aucun souci ni sagesse de protéger ni conserver nous donne une allure d’innocents naïfs condamnés à répéter éternellement les mêmes erreurs du passé. Une attitude qui dénote de notre part une irresponsabilité, d’immaturité qui menace notre crédibilité, notre honneur, notre intégrité, notre droit au respect où l’autre nous agresse, nous envahit en raison de notre attitude naïve et effrontée de ne pas nous respecter nous-mêmes. Si vous ne vous respecter pas en tant que peuple, incapable de se charger de ses propres droits, quel autre peuple qui va vous respecter? Seul un peuple de bon samaritain qui osera respecter vos droits bafoués par vous-même. Mais dans le contexte politique des nations, c’est la force et la sagesse qui priment et non la naïveté.
Dans l’actualité haïtienne, de grands échos sonores s’élèvent pour sensibiliser, mobiliser contre les occupants qui nous agressent en violant nos droits afin de chasser les forces d’occupation. C’est normal, légitime, naturel. Mais quelle alternative de sécurité éventuelle concrète qu’on envisage pour assurer la stabilité politique après le départ? Aucune! Seulement on veut renverser parce que c’est légitime car nos émotions cruellement atteintes. Que me sert-il aujourd’hui de renverser si je n’ai aucune alternative, aucune mesure de sécurité pour demain. Politiquement Gouverner c’est prévoir. Mais en Haïti gouverner c’est jouir du pouvoir sans rien protéger et ni conserver. Un peuple qui rêve de jouir sans souffrir, qui ne veut que sentir pour réagir dans le sens du plaisir ou du déplaisir selon les circonstances. On n’entend rien prévoir, rien protéger, rien conserver. Comme un esclave qui s’affranchit de son maître en gagnant sa liberté mais qui refuse de travailler pour maintenir sa liberté, entretenir sa liberté, conserver sa liberté. Il refuse le travail jeté dans la rubrique de l’esclavage pour devenir adorateur de bon samaritain vénéré comme un dieu pour le don de l’aumône. Donc il devient encore plus esclave, puisque le maître sort du rang humain pour s’élever au rand de la divinité. Il affranchissait d’un maître pour devenir esclave de son propre ventre et d’un bon samaritain. Doublement esclave.
Quant à moi sans être marxiste je me cultive dans la sagesse de Karl Marx qui affirmait on ne soulève pas un problème si on n’a pas l’alternative d’une solution à proposer. Marx critiquait le capitalisme posé comme problème en offrant le communisme comme solution. Le marxiste combattait pour renverser le pouvoir mais savait exactement par quoi le pouvoir va être remplacé. Il prévoyait tout. Éventuellement La solution politique privilégiée par Marx a failli dans le temps n’étant pas efficace. Mais l’essentiel il ne luttait comme un fou pour renverser un pouvoir.
Il existe de nombreux haïtiens compétents capables de gouverner politiquement bien le pays vers un meilleur avenir. Mais Nombreux sages haïtiens s’abstiennent de la politique pour ne pas salir son intégrité, sa probité, sa renommée, son talent dans l’éruption permanente du volcan de la corruption, de la gabegie administrative, de la politicaillerie, du clientélisme politique, ce marché fertile de fanatiques de tout acabit prêts à tuer ses adversaires pour honorer ses amis, une lupanar politique, un bordel politique.
Les politiciens honnêtes qui osent se pointer sur l’échiquier politique n’ont pas la côte politique nécessaire pour prendre le pouvoir. Ils forment un groupe marginal condamné éternellement dans l’opposition. Ces politiciens honnêtes n’ayant pas la langue de bois des fanatiques du clan pour faire des promesses de miel et du lait pour remplir le ventre, ne reçoivent en conséquence, l’appui des fanatiques émotionnels qui finissent toujours par élire un chef grâce à ses folles promesses. Des promesses qui n’arrivent jamais. Car le fanatique croit dans son ventre, mais le chef politique croit dans sa poche. Politique de jouissance dans la magouille pour remplir la poche par la dilapidation de la caisse de l’état ou du trésor public, le politicien obèse et boulimique ne laisse rien pour le ventre de ses fanatiques qui l’avaient hissé au pouvoir.

Je vous dis franchement qu’il existe en Haïti trois grands groupes penseurs politiques ou politiciens. D’abord les dynamiteurs qui sont là juste pour détruire, voler, se corrompre, dilapider les richesses en recourant à la violence, à l’oppression, à la répression, à la torture, à la dictature pour gouverner. Le chef dynamiteur à ses fanatiques dynamiteurs, tous de la foi solide, convaincue et persuadée dans la destruction pour gouverner ou pour vivre.
Deuxièment il existe les politiciens et les hommes qui refusent la destruction en s’affirmant pour la construction. Ce son des ingénieurs politiques ou sociaux. Mais même si tous les ingénieurs œuvrent dans les constructions, ces constructions se divisent en deux grands groupes.
Il existe des ingénieurs qui construisent des murs pour séparer, pour diviser dans le but de se protéger contre l’autre ou d’assurer sa propre sécurité. Les gens ont la sécurité grâce au mur érigé mais vivent dans une peur continuelle de l’autre car on ne sait pas la réaction de l’autre, on ignore quand il va nous frapper, écraser le mur pour nous agresser. On vit dans un État de forces, de bras, de fer, de mur, où malgré la sécurité on continue de vivre dans l’angoisse et la peur de l’autre qui nous même à construire des murs. Simple question de temps dans le rapport de forces pour qu’une force s’érige en maître, change la donne, impose sa loi. Victime faible d’hier, devient bourreau puissant demain fait la loi à tous selon sa propre volonté, ses propres oukases. Jeu de forces, changement de place, mais toujours le même règne de division, séparation, de peur qui entraînent la guerre.
Il existe aussi des ingénieurs qui construisent des ponts pour favoriser la communication entre les gens. La communication favorise à son tour le dialogue, l’entente, l’échange, la négociation, la paix et l’harmonie. Au lieu de peur on vit dans la confiance de l’autre dont la présence nous rassure. C’est un État de cœur et d’esprit où les gens croient dans la bonne entente le vivre ensemble, l’interdépendance mutuelle. Non seulement on vit dans la sécurité mais encore on vit dans la sérénité et la confiance. Le pont qui favorise la bonne entente entre le moi et l’autre est de la même nature que le principe de l’amour étant l’addition de l’ovule et du sperme, communion de deux cœurs dans un engagement d’amour et de fidélité qui inspire la confiance mutuelle. Par contre le mur fonctionne comme la logique du besoin, un prédateur qui vise à combler seulement le vide de ses besoins. Le prédateur s’empare de la matière de l’extérieur comme substance pour remplir son ventre et se satisfaire. Il fait une soustraction des subsistances de la matière pour se remplir, se satisfaire. Une tendance égoïsme, de satisfaction de soi, de jouissance personnelle. Quant à la dynamite c’est l’incarnation du diable, de Satan par excellence qui croit uniquement dans le vice de la destruction.

En Haïti il faut cesser de produire des dynamiteurs dont on peut soupçonner les mains dans les renversements, les insurrections, les coups d’État, la violence, la torture ou la dictature.
Quant aux ingénieurs de mur on peut soupçonner leur mains dans la politicaillerie du populisme, de la formation des clans, de fanatiques, où le chef se comporte un grand patron ou père protecteur de ses amis, ses fanatiques mais bourreau de ses adversaires politiques à l’occasion si les circonstances l’exigent. Le chef vit dans la complaisance avec ses fanatiques et dans l’hostilité avec ses adversaires. Mais le dynamiteur il ne veut ni amis ni ennemis, c’est un tyran dont la seule règle est pour que tous me craignent. François Duvalier disait «la révolution mangera ses propres fils. C’est dire qu’il ne compatit pas sur des amis mais sur la force à engendrer la peur chez les sujets.
En Haïti on grandement besoin des ingénieurs de ponts de la vraie vie : communication, échange, dialogue, entente, négociation, paix, harmonie, sagesse, équilibre, balance, modération, pondération, sécurité, sérénité, confiance, assurance, vivre ensemble. Communion de cœurs et d’esprits. État de force sans États de cœurs et d’esprits État d’un vain destin.
14 novembre 2009

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Amérique centrale / Caraïbes | Impérialisme / Guerre | Communiqué de presse | fr

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