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Haïti/De la Féodalité: thème tabou à l’Ecole, à l’Université, dans les Medias Aucun débat après plus

category amérique centrale / caraïbes | luttes dans la communauté | presse non anarchiste author Friday October 07, 2011 03:39author by Trouillot Raynal - groupe de professeurs Haitiauthor email raynaldotr at yahoo dot frauthor address Haiti: rue gregoire # 76 Petionvilleauthor phone 509-36574554 Report this post to the editors

Ecole et feodalite

+ L’administration haïtienne, administration Néocoloniale d’un état inféodé aux impérialismes américain, français, canadien ;
L’administration d’une société divisée en pays en dedans et en pays en dehors ;
En colonisation externe et colonisation interne ;
Avec Dirigeants Domestiques haïtiens, autocrates et sans patrie, lié à l’extérieur :
Du culturel, du social à la politique, de la politique à la culture et au social sur fonds de guerre de basse intensité…
+ Le bourgeois et l’Impérialisme dans la fabrication d’oasis
A l’intérieur du système d’apartheid
Et faisant le tout pour le tout pour empêcher au peuple de grandir
Allégories du terrorisme des USA en Haïti.
+ Le grand féodal ; l’économie du pays a pour base le rente féodale, la spéculation des denrées, et c’est pour satisfaire les besoins des pays impérialistes face aux vives alimentaires de la paysannerie pauvre du pays/ Les compagnies étrangères comme œil du cyclone.
Les élus locaux : maires, députés, sénateurs à la traine :
+ Le paysan et gens de la classe Moyenne à la croisée des chemins entre féodalité et capitalisme:
Le paysan, homme perdu dans le refoulement, la peur, la terreur, la stigmatisation :
+ Nos Héros de toujours:
+ De la lutte démocratique du peuple haïtien ancrée dans son culturel

Haïti/De la Féodalité: thème tabou à l’Ecole, à l’Université, dans les Medias
Aucun débat après plus de 25 ans
De Lutte dite Démocratique
Avec la complicité et le haut patronage de la Bourgeoisie
Et de l’Impérialisme américain, Français, Canadien.

L’administration haïtienne, administration Néocoloniale d’un état inféodé aux impérialismes américain, français, canadien ;
L’administration d’une société divisée en pays en dedans et en pays en dehors ;
En colonisation externe et colonisation interne ;
Avec Dirigeants Domestiques haïtiens, autocrates et sans patrie, lié à l’extérieur :
Du culturel, du social à la politique, de la politique à la culture et au social sur fonds de guerre de basse intensité…
A la base d’une féodalité qui persiste depuis deux siècles, deux régimes s’affrontent ; un régime populiste anarchique et un régime d’extrême droite sanguinaire. Aucun des deux ne reconnait les concepts de démocratie dans la lutte du peuple haïtien :
+ Le droit pour que tout le monde trouve le traitement égalitaire sans aucune distinction culturel (intellectuel aussi bien qu’analphabète), religieux, de couleur, économique et d’appartenance politique;
+ Le principe de base dans l’organisation de résistance s’asseyant sur l’engagement personnel, volontaire, n’étant pas la simple expression d’une nécessite, et qui marche par la force des choses ;
+ Le principe d’égalité entre les personnes, d’égalité entre groupes sociaux, d’égalité de couleur et de race ;
+ La relation d’égalité, du respect des principes de dignité et d’identité en temps que personne et comme citoyen à part entière. Le citoyen est l’acteur du changement de sa condition de vie ;
+ Principe d’autonomie juridique disant que le citoyen est souverain, qu’il peut prendre des décisions à son avantage, et qu’il peut utiliser sa raison normalement sans aucune pression ;
+ Principe de la liberté de pensée, de parole, et d’action, comme la liberté de revendiquer, d’exprimer ses droits comme personne et avec la responsabilité sociale comme citoyen.
Nous somme en présence d’un état féodal qui paie aux citoyens de bas salaires comme pour les inviter au détournements de fonds, à la lenteur administrative, à la malversation, à la corruption, à la prostitution…
L’État féodal en lieu et place du droit au travail par exemple n’envisage de donner que des faveurs par le truchement d’un homme au pouvoir :
+ Distribue fiches de gaz, cartes de téléphone, téléphone cellulaire, argent, sacs de riz pour que le candidat ou l’élu puisse se faire une popularité ou pour maintenir cette popularité et tenir le bénéficiaire en laisse…
+ Favorise le parasitisme ouvert ou caché ;
+ Ebauche des illettrés et encourage les gens de ce fait à l’analphabétisme et à l’illettrisme ;
+ Permet à des fonctionnaires d’embaucher femmes ou jeunes filles et de les employer dans l’administration pour être leur maîtresse (trafic d’influence) et très peu pour leur compétence ;
+ Permet à un élu de jouer les pédophiles, et en ayant soin d’avoir grande influence sur les parents de la mineure ;
+ Permet aux élus de faire des promesses qu’ils ne peuvent tenir : arriver aux « changements » DIT-ON par la spéculation, changement en appliquant la politique néolibérale imposée par les prétendus « grands amis d’Haïti ».
Changements culturel, économique, sociale, politique, juridique…
+ Permet à l’armée d’Haïti, à la Police nationale, à l’Occupation, face aux revendications du peuple, d’organiser périodiquement des massacres, des tueries, des boucheries :
- En prétextant chercher des « zenglendos »…
- En propageant du sida, choléra sans tirer un coup de fusil ;
- En facilitant la propagation de nombreuses maladies du genre hypertension,
- En forçant les gens à vendre leur prestige, leur intégrité, leur honneur…
- En forçant la génération d’aujourd’hui à hypothéquer l’avenir des générations de demain par des solutions cosmétiques ;
-
Le bourgeois et l’Impérialisme dans la fabrication d’oasis
A l’intérieur du système d’apartheid
Et faisant le tout pour le tout pour empêcher au peuple de grandir
Allégories du terrorisme des USA en Haïti.
Le Capitaliste-marchand : commercialisation des produits venus de l’étranger / Echanges inégales entre pays colonisateurs et pays colonisées ou dépendants ;
BIT (Bureau International Travail), FMI (Fond Monétaire International), BM (Banque Mondiale), BID (Banque Interaméricaine de Développement), USAID (
Economistes « Chicago boys » Haïtiens et présence permanente de l’impérialisme dans la vie sociale, politique, économique du pays ;
Application de la politique Néolibérale 1970 – 2011 (plus de 40 ans)
Délocalisations industrielles/ La loi HOPE I, HOPE II, HELP/Garantie sécurité maximum pour que le biznessman puisse faire de l’argent …
“Ak Kout dlo cho/ Kout dlo fret”
La Gourde, Monnaie haïtienne devenue « Yon zorèy bourik » : augmentation des profits du capitalisme ;
Et le peuple de plus en plus dans l’adversité, de plus en plus éduqué, élevé dans l’Assistanat, la charité chrétienne, la mendicité, la déshumanisation …
+ Il n’y a pas de capitalisme sans colonies et pas de colonies sans capitalisme ; en Haïti comme dans la plupart des pays colonisés ou dépendants, la bourgeoisie et l’impérialisme s’adaptent à la féodalité, la bourgeoisie et l’impérialisme ont besoin de la féodalité pour vivre, pour avoir leur bonne santé économique à eux.
Le bourgeois d’une bourgeoisie qui ne considère pas Haïti comme son pays :
+ Théoriquement, le bourgeois est bourgeois en ville, et est féodal quand il est dans l’en dehors : deux personnages chez une seule et même personne ;
Mais la féodalité se ressent aussi en ville, mais plus subtilement par les employés de leur établissement, par leurs domestiques dans leur résidence privée, leur quartier résidentiel et par leur chauffeur privé.
Et par leur clientèle d’origine populaire souvent taxée avec dédain comme « clientèle de petites gens » : ton de supériorité, manque de respect, mots orduriers et gratuits, mépris quant aux prétentions de l’autre d’être une personne dans sa façon de faire et dans son langage à lui …
- Le langage du bourgeois est tranchant, des fois grossiers et ayant l’air de dire à des témoins si vous étiez a ma place, vous en aurez fait autant ;
- Assez souvent, le bourgeois préfère laisser ce travail à des intermédiaires qu’il a sous la main, sous sa coupe ;
- Il insuffle aux domestiques durant les temps de service tout un ensemble de concepts et d’attitudes ; il n’est pas rare que le domestique se sent supérieur à ses proches, et aux gens de sa classe : Les haïtiens sont ceci, les haïtiens sont cela. Mauvaise race. Et finalement il remercie le seigneur en disant avec fierté être en situation de ne jamais travailler avec le nègre. Des domestiques donneurs de leçons à l’image de leurs maîtres …
L’impérialisme :
+ Il lâche son dévolu sur un fils, gens de sa domesticité, l’oriente vers les sciences comptables et comme futur comptable dans son bizness et en tant que bienfaiteur.
+ Il fait jouer ses relations pour un fils ou une fille de sa domesticité, fait des ouvertures et s’attend à de la reconnaissance, une reconnaissance éternelle ;

L’Impérialisme/ONG :
Blocage dans l’en dehors : destruction de la production national.
Blocage des forces productives en ville : Implantation des sous-traitances :
+ Le blocage des forces productives et dans l’en dehors et en ville revient à maintenir la féodalité dan les pays colonisés ou dépendants ;
+ Le salaire minimum n’est pas un vrai salaire minimum ; il n’y a pas seulement exploitation mais bien surexploitation (Une main-d’œuvre à piller et facile à remplacer) ;
+ Les multiples projets de la FAO par exemple, calculés de telles façons à ne pas permettre aux bénéficiaires d’être autonomes ;
+ Les multiples projets de l’UNICEF envisageant d’accompagner des enfants d’Haïti sans parents surtout après ces massacres périodiques et perpétrés par les grands amis d’Haïti contre le peuple haïtien …
+ Le langage de l’étranger est plus souple, plus ouvert, plus interrogatif, plus nuancé, plus banalisé, hypocrite…
+ La partition des églises occidentales et les sectes protestantes dans le maintien du statu quo en Haïti …

Le grand féodal ; l’économie du pays a pour base le rente féodale, la spéculation des denrées, et c’est pour satisfaire les besoins des pays impérialistes face aux vives alimentaires de la paysannerie pauvre du pays/ Les compagnies étrangères comme œil du cyclone.
Les élus locaux : maires, députés, sénateurs à la traine :
En Europe, parler de féodalité, c’est parler avant tout de rapports entre grand propriétaire terrien et paysan. Le paysan ou serf avait des redevances vis-à-vis du grand propriétaire terrien pour avoir droit de travailler dans sa terre, et ce grand propriétaire en retour protégeait le paysan qui travaillait dans ces terres. Dans un processus normal, le système a évolué de ses propres contradictions et est passé de la rente de travail à la rente en nature et pour aboutir à la rente en argent et au capitalisme…
En Haïti, parler de féodalité, c’est aussi parler de rapport entre grand propriétaire terrien et paysan mais à un moment où le système capitaliste existe. C’est à la suite d’intervention étrangère, capitaliste et coloniale esclavagiste que la féodalité haïtienne à pris naissance. Donc c’est dans un contexte bien particulier. Ici en Haïti, même après l’indépendance, c’est pour le colonisateur à distance, le capitalisme ou l’impérialisme que l’on produit ; nous assistons à la domination des denrées sur les vives alimentaires. Et si le colon demande que l’on ne produise plus, nous assistons de la part de nos dirigeants au blocage des forces productives du pays.
+ Le grand propriétaire terrien exploite la paysannerie sur ses terres directement, et le fait aussi par des intermédiaires du genre « femme-jardins » :
- Il est le maître, le géniteur de plusieurs femmes dans des différentes terres, de différents endroits…
Et ses enfants passent avant tout comme de la main-d’œuvre bon marché.
- Il les appelle tous de sa voix autoritaire et généralement ne tolère pas de retard d’excuse et de contestation ;
- Il donne des ordres et fait aussi des appels de façon ambigüe, une façon pour avoir l’occasion de faire des remontrances, et s’assurer de la soumission du paysan.
- Noir ou mulâtre, il est un raciste; des paroles désobligeantes et racistes lui sortent tout le temps à la bouche pour pilonner son sujet et dites avec de l’insistance et avec une rare violence ;
- Après l’avoir appelé, il a l’habitude de faire le paysan attendre debout, pendant longtemps, et selon son bon vouloir de façon a tester la patience de l’autre ;
- Il agit en bon papa, jette de temps en temps du lest pour rattacher le paysan à sa personne, et le faire croire qu’il n’a pas d’autres alternatives que lui-même/ ou que de lui-même ;
- Psychologue, Il agit aussi de façon à mettre l’autre sous tension, et fait aussi le jeu de l’inférioriser et le culpabiliser tout le temps …
- Il a le droit de cuissage sur les femmes de ces terres ;
- Il ne prive pas l’homme qui est à son service à des taloches de temps en temps ;
- A ces heures de fêtes et de grandes joies, le grand féodal peut se permettre de dire des insanités, de mots grossiers et sexistes à son serviteur, et fait prendre cette attitude pour de la démocratie pour sa part, et un geste de rapprochement avec son « rèstavek ».
Le grand propriétaire terrien, un véritable monstre, un la-terreur à lui seul pour certains…

Le paysan et gens de la classe Moyenne à la croisée des chemins entre féodalité et capitalisme:
Le paysan, homme perdu dans le refoulement, la peur, la terreur, la stigmatisation :
+ Le paysan est, dans le système, dans la terre de Dessalines et de Christophe, un rien du tout, pas même un citoyen, une bête de somme des classes dominantes du pays, spécialement des grands propriétaires terriens…
- il est un démuni qui n’a presque rien a lui, et dans la tête du maître, il n’a besoin de rien ou pas grand-chose ; il peut se contenter de peu…
- Il a, non pas huit heures de temps, mais sa journée de travail à donner au maître et à sa famille;
- Le paysan est un mineur, son enfant, son » timoun » lié à lui ; c’est le maitre qui décide pour lui, même sur des problèmes le concernant personnellement, intimement ;
- Le paysan est son domestique, un homme ou une femme astreint à des travaux ménagères : balayer (galerie, la terre battue sous la tonnelle…), nettoyer, laver… maison, vêtements souliers, bottes… Et très tard dans la nuit ;
- Le paysan mange des restes après que le maitre eut fini de se rassasier à table ;
- Disponibilité illimitée, il a tout le temps des courses à faire pour le maître : au marché, au poste de police, à la mairie, chez un voisin, chez monsieur le maire de la zone. Et souvent en catastrophe en confondant vitesse et précipitation …
Gens de la classe Moyenne, manuel ou intellectuel du pays :
+ L‘idéal : l’homme prend femme, et fonctionne avec elle comme étant sa domestique : ne pas la laisser travailler dehors, s’arrangeant pour quel le soit économiquement à zéro ;
+ Le poids des travaux ménagères vont tout à la femme, à un domestique ou a un petit reste-avec dans un mélange d’humiliation, de racisme et de bastonnades;
+ Domination d’un grand frère sur un petit frère totalement dépendant et qui utilise cette dépendance comme bon li semble…
+ La mère peut être le domestique d’un couple, avec des attaches familiales du coté de l’un ou de l’autre des époux (phénomène qui se répète qu’aux Etats-Unis) : mère-esclave, mère-souffrance, mère non-présentable, à refouler, à cacher…
+ Etre domestique de son mari, de son amant, de son grand frère ou de sa grande sœur signifie subir des pressions, du chantage, de l’humiliation, du racisme selon les situations, les contextes, selon les circonstances et à travers un ensemble de contradictions :
- Formation formelle/ Formation informelle;
- Tradition écrite/ Tradition orale ;
- Travail intellectuel/ Travail manuel
- Théorie/ Pratique ;
- Athéisme/Laïcité / Religion;
- L’esprit scientifique / l’Esprit empirique;
- Personne d’esprit/ Personne sotte (ou encore personne non complexée et personne complexée : complexe de supériorité / Complexe d’infériorité);
- Racisme haïtien/ racisme dominicain et américain…
+ Mentalité féodale d’un ingénieur ou d’un architecte croyant être autorisé à hurler sur son contremaître comme à son domestique…
Tout ça nous renvoie à la société de paysans, et contre cette société de paysans qu’est Haïti ;

Nos Héros de toujours: entre 7 février 86 à l’année 2011, dans une société en pleine déliquescence avec l’application de la politique néolibérale, le peuple Haïtien a essuyé plus de 25 a 30 massacres ;
Peuple martyr et Résistance populaire ;
L’État féodal, instrument des classes dominantes, est contre l’émancipation des masses Populaires/ Mémoire :
+ 1915-1934 Occupation américaine, renforcement du système féodal haïtien
- Les camps de concentrations de type hitlérien dans le pays de Dessalines/ La corvée ;
- Les vêpres dominicaines : massacre d’haïtiens en République Dominicaine ;
- Le phénomène des rejetés/ l’église occidentale contre la culture de la majorité des haïtiens.
+ 1934-2011 Dépendance totale :
- 1957-1986 Renforcement du système féodal haïtien sous la dictature des Duvalier ;
- 1986-1994 régime militaire/ Résistance populaire/ Dissolution de l’armée d’Haïti suivie d’une deuxième occupation étrangère ;
- 1994—fév. 1996 retour d’Aristide/ Un régime démocratique à forte consonance populiste :
- 1996 – fév. 2001 Préval /désoccupation américaine;
- 2001- Fév. 2004 Aristide/ Le mouvement GNBiste réactionnaire d’une partie de la Classe moyenne : commémoration des 200 ans de l’indépendance jetée à la poubelle : racisme anti-noir, anti-paysan, anti-prolétaire, anti-peuple manifesté avec un mépris déconcertant, d’une rare violence et avec pour certains le regret prononcé d’être noir et haïtien soi-même …
- 2004- 2006 Latortue avec un régime d’extrême droite sanguinaire ; troisième occupation par des troupes étrangères ;
- 2006-2011 faux régime démocratique avec Préval ;
- 2011-… Retour d’Haïti à un régime d’extrême droite…
+ Plus de 25 à 30 massacres perpétrés contre le peuple haïtien sous différentes formes pour faire taire leurs revendications …
+ Incapacité de la gauche haïtienne dans la crise : en savoir les raisons ?

De la lutte démocratique du peuple haïtien ancrée dans son culturel
+ Le marron, les chanpouels, les Vlengbendeng dans les mornes ;
+ Mise en place d’une culture populaire saint-domingoise qui ébranla le système colonial esclavagiste et qui ébranla l’Amérique ; au Dieu occidental se présente un dieu anti-esclavagiste, anticolonial, antiraciste …
+ Appui de la révolution de 1804 aux mouvements révolutionnaires dans la zone ; avec Simon Bolivar,
+ L’armée révolutionnaire de 1804 ;
+ L’armée souffrant de Jean jacques Acaau, de Goman : réforme agraire, la terre à ceux qui la travaillent …
- Les piquets
- Les cacos ;
- De la guérilla : la résistance paysanne face à la première occupation américaine ;
- Le rouleau-compresseur des années cinquante avec Jean-Claude Fignolé le professeur; barricades, biscuit de l’état, cocktail Molotov ;
- L’influence du peuple sur les petits tontons macoutes face aux gros tontons macoutes;
- Influence tardive d’Haïti dans le mouvement des noirs en Amérique du Nord ;
- La succession des partis de gauche dans l’histoire du peuple haïtien et la tentative de ces parties de s’imposer sur la scène nationale et internationale ;
- L’influence de la révolution saint-domingeoise jusqu’au Vietnam ; Ho-Chiin-Nin
- Le 7 Février 1986 ; le départ de Jean-Claude Duvalier sous pression populaire : la revendication fondamentale du peuple haïtien : changer l’état c’est-à-dire la décentralisation et accès du peuple à la citoyenneté, réforme agraire (résoudre le problème du cadastre, de la propriété), avoir une justice stable, équitable, accessible à tous, la scolarisation du peuple …
- La montée en flèche des organisations populaires, estudiantines, classe moyenne, petits soldats ; le père-Lebrun, la nouvel arme créole…
- La multiple manifestation des rues pour faire entendre leurs revendications aux dirigeants du moment ;
- Les chansons revendicatives ou révolutionnaires à l’ordre du jour ;
- Les séances de formation du moment ;
- La résistance du peuple haïtien des années au coup d’état de 1991-1994 ; une guérilla des villes s’amorce ;
- Le peuple haïtien di « non » à l’occupation du sol de Dessalines aux troupes étrangères de 1994…
- La résistance héroïque du peuple haïtien au mouvement réactionnaire petit-bourgeois des années 2004-2007 contre le régime démocratique sous la base populiste anarchique, contre la commémoration des 200 ans d’indépendance, contre la demande de réparation (la double dette de l’indépendance)…
- Le poids évident du peuple dans les différentes élections frauduleuses faites dans le pays…
- Vers l’amélioration des écoles borlettes : approche éducative liée aux intérêts des masses populaires, apprentissage adaptée et pertinente, participation, légitime défense face au différentes formes de violence, lien entre démocratie et citoyenneté. Faire de l’école borlette un modèle d’école destinée à améliorer la qualité de l’enseignement/apprentissage, le bien-être, le développement et la formation du peuple haïtien, du peuple revendicatif.
- Processus de reforme agraire et création de richesses ayant pour axe la refondation de l’Etat, avec une force armée paysan-cultivateurs, constructeurs en partie de villages-villes, en accord pour la reconstruction des villes détruites du 12 janvier 2011, en mettant normalement en valeur le culturel de la majorité de la population dans son ensemble avec récupération de ce qui est bon dans le culturel des classes dominantes …
- Le peuple aura sa propre élite dans laquelle il aura ses techniciens et ingénieurs
de l’Education mais aussi des linguistes et didacticiens qui réfléchissent sur les manières d’imposer le créole pour la nouvelle Haïti en chantier, d’acquérir et de transmettre d’autres langues, des langues étrangères…
Et au nouvel Etat de répond aux obligations du peuple…
Nouvelle Haïti, nouvelle vie…

Raynal Trouillot
4 septembre 2011

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Sat 20 Dec, 15:04

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textHaïti : Solidarité locale 02:54 Wed 07 Apr by Pauline L 0 comments

Après la catastrophe, les populations s’efforcent de trouver des solutions collectives. Si Port-au-Prince est toujours au bord de la survie, des projets émergent des campagnes qui doivent absorber l’afflux de réfugiés. C’est le cas à Port-à-Piment.

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